Michelle MAUDUIT

La France et la principauté de Monaco,
Une si belle histoire de communauté de destin (Ovadia)

Ce livre n’est pas celui d’un historien-chercheur. Il raconte simplement une histoire singulière, celle de la Dynastie des Grimaldi et de leur amitié avec la France. Du Moyen-Âge avec François et Rainier Grimaldi qui s’empareront de la forteresse et du Rocher, déguisés en moines, au XXIe Siècle avec Albert II, la plus ancienne dynastie d’Europe et sa Principauté ne cesseront de passionner le monde. Le plus petit État Souverain après le Vatican, si proche de la Cour de France dès Louis XIV, ne cessera de surprendre au fil des Siècles par sa volonté de créer un État moderne, désireux de tenir son rang également dans l’autre Cour, celle des Grands de ce Monde. En 1856, Charles III créera la Société des Bains de Mer, premier employeur de la Principauté. Les thermes, le Casino et ses jeux, le Cercle des Étrangers… Le pays de l’Art de Vivre était né ! Cette Monarchie Constitutionnelle depuis 1911, entretiendra des relations parfois complexes mais privilégiées avec la France, une France si fière d’avoir un tel voisin représenté dans les plus grandes instances internationales, un tel atout aussi ; « Une si belle histoire de communauté de destin » qui ne se démentira jamais ! En 2006, le Consulat Général de France de Monaco deviendra une Ambassade. Le tissu associatif français se développera à la Maison de France, un lieu symbolique s’il en est, où se dérouleront tout au long de l’année les événements commémoratifs et culturels organisés par la France dans un esprit de véritable amitié franco-monégasque. La Principauté de Monaco demeure pour la France et pour le Monde entier un modèle du genre, ancré dans le Siècle des Lumières du XVIIIe siècle aux plans philosophique, littéraire et culturel, mais aussi scientifique, économique et social. Éthique et Vert, ce petit État sur lequel convergent tous les regards, n’en reste pas moins le pays « Conte de Fées » qu’aura créé l’étincelante Grace Kelly au siècle dernier.

Michelle Mauduit-Pallanca,
ancien Inspecteur d’Académie, chargé des relations franco-monégasques pour l’Éducation dans l’Académie de Nice, est devenue résidente monégasque depuis plus de 20 ans. Investie dans le tissu associatif français culturel et social en Principauté de Monaco, elle est Présidente du Comité d’Entraide des Français de Monaco, Chevalier de la Légion d’Honneur, Chevalier de l’Ordre de Saint-Charles, Administrateur et ancienne Présidente de la Fédération des Groupements Français de Monaco à la Maison de France. Élue Conseiller Consulaire des Français de l’Étranger en 2014, elle représente ses compatriotes en Principauté de Monaco.

Alternance & Apprentissage
Faire de l’école un partenaire concret et opérationnel du tissu économique et des organisations professionnelles constitue aujourd’hui un véritable enjeu qui mérite que l’on s’y attarde un  moment où l’on veut, qu’à travers la formation professionnelle, la réussite de notre jeunesse soit au rendez-vous.
L’entreprise, que l’on veuille ou non, est parie intégrante de la culture générale du citoyen, un lieu d’apprentissage au mêle titre que les autres de la vie en société, un lieu où se construisent les compétences pour un métier donné, un lieu où les jeunes reprennent confiance en eux, découvrent le gout d’apprendre, un lieu enfin où se construisent aussi, ce faisant, les femmes, les hommes et les citoyens.

Alternance & Apprentissage


La formation professionnelle a eu ses heures de gloire, tout comme notre système éducatif dans son ensemble. Mais au fil du temps, tous ces dispositifs bien huilés se sont essoufflés et la spirale de l’inadéquation de la formation professionnelle s’est installé inexorablement, laissant sur le bord du chemin tant de jeunes condamnés au chômage.

L’auteure, Michelle Mauduit-Pallanca, apporte ici une riche réflexion adossée à une longue expérience de recherche pédagogique liée à la problématique de l’alternance en formation professionnelle.

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Les formations par apprentissage sont encore trop souvent utilisées comme le dernier recours, alors qu’il n’est plus à prouver que 80 % des élèves ou étudiants de tous niveaux issus de cette voie de formation trouvent un emploi à la sortie. Mais c’est aussi les mentalités qu’il faudrait changer. En Allemagne et en Suisse passer par l’apprentissage est une fierté aussi grande que de sortir d’une école d’ingénieur en France.