Itinéraire d'un chrétien d'orient

Jean-Claude Antakli nous présente dans ce livre les étapes du voyage en France de Myrna de Soufanieh (Damas, Syrie), en automne 2016. Les événements de Soufanieh débutent le lundi 22 novembre 1982, lorsque la sœur de Myrna, alitée et malade, est soulagée par l’imposition des mains de Myrna, adoucies par une exsudation inexplicable d’huile. Trois jours après, c’est au chevet de sa maman, handicapée et immobilisée sur une planche, que cela se renouvelle.

Le 27 novembre c’est l’écoulement d’huile odorante d’une petite image de la Vierge à l’Enfant, reproduction de la célèbre icône de «La Vierge de Kazan».
L’exsudation s’accompagne d’une voix que Myrna entend distinctement: «N’aie pas peur, ma fille Marie, Je suis avec toi, ouvre les portes et ne prive personne de ma vue, et allume-moi une bougie.» Une foule de chrétiens et musulmans vient prier devant cette icône. 

Les manifestations se succèdent, notamment les messages des apparitions complétés par ceux des extases, dont la longueur varie. Ces phénomènes se poursuivent aujourd’hui encore et Myrna est venu apporter son témoignage en France, alors que la Syrie, son pays, était à feu et à sang. Les choses ont évolué aujourd’hui, sans que la situation soit réglée. Myrna explique aux chrétiens d’ici les difficultés des chrétiens d’Orient à vivre leur foi au quotidien et atteste que Dieu  recherche aussi le salut de ceux qui vivent aujourd’hui dans la région où Jésus, Marie et Joseph ont vécu.
Le récit de cet itinéraire en France nous montre que le Ciel veut toucher notre cœur et nous convertir par tous les moyens. Marie parcourt la terre pour sauver ses enfants avant qu’il ne soit trop tard. Saurons-nous lui répondre favorablement et nous tourner vers Dieu pour accueillir son Amour?

 

Le récit de cet itinéraire en France nous montre que le Ciel veut toucher notre cœur et nous convertir par tous les moyens. Marie parcourt la terre pour sauver ses enfants avant qu’il ne soit trop tard. Saurons-nous lui répondre favorablement et nous tourner vers Dieu pour accueillir son Amour?

DIEU Existe : Notre Dame de Guadalupe

Grâce au témoignage d’Antonio Valeriano (1520-1605), écrit en nahuatl, sa langue maternelle, ces faits prodigieux soient mondialement connus. Ce colon mexicain est un érudit, né à Atzcapotzalco vers 1520, et un brillant étudiant au collège de Santa Cruz de Tlatelolco (Mexico), fondé par des franciscains, dont l’évêque Don Juan Zumarraga. C’est la première et plus ancienne école européenne d’enseignement supérieur dans les Amériques, où on étudie en latin, en espagnol et en Nahuatl. Le jeune Antonio Valeriano apporte sa collaboration au Codex de Florence, ouvrage en 12 volumes de L’Histoire Générale des choses de la Nouvelle Espagne. Il épouse une descendante de la lignée royale Aztèque et devient Gouverneur de la partie indigène de Mexico-Tlatelolco, équivalent à l’actuelle Atzcapotzalco, et meurt en 1605. Mais cet érudit est plus connu encore pour son livre Nican Mopohua, publié en nahuatl en 1649 dans une publication de textes composites dirigée par Luis de la Vega. Traduit en espagnol en 1995 par le Père Mario Rojas Sanchez, puis en français par Soeur Maria Astrid de la Communauté de Bienaventure, ce récit a trait aux apparitions, en décembre 1531, sur le Tapeyac, une petite colline située au nord de Mexico, de la «Parfaite Vierge Marie et sainte Mère de Dieu, notre Reine», à qui on a donné le nom de Guadalupe.

Le 9 décembre 1531, un indigène, Juan Diego, se rend à Tlatelolco, pour «y apprendre les choses de Dieu que l’on y donne, là-bas, que nous enseignent ceux qui sont les images de Notre-Seigneur, nos prêtres». Il entend une voix qui, dans sa langue maternelle (le nahuatl), l’appelle par son prénom, du sommet de la petite montagne: «Mon fils, Juanito, où vas-tu?» En confiance, il s’y rend et découvre une jeune fille resplendissante dans un cadre éblouissant. Elle se présente: «Je suis la Parfaite, toujours Vierge, Sainte Marie, Mère du Vrai Dieu, par qui on vit.