Laurence VIVARES

La Vie a parfois un goût de ristretto

Lucie, styliste parisienne, revient seule, sur les lieux où son histoire d’amour s’est échouée pour essayer de comprendre, de se confronter à son chagrin, de recoloriser ses souvenirs, et peut-être de guérir.
Ce voyage intérieur et extérieur la conduit à Venise, trouble et mystérieuse en novembre, pendant la période de l’acqua alta. Au rythme d’une douce errance, Lucie vit trois jours intenses, sous le charme nostalgique de la ville.
En compagnie de Vénitiens qui croiseront providentiellement sa route, un architecte et sa sœur, une aveugle, un photographe, elle ouvre une nouvelle page de son histoire…
Chaque millimètre de sa peau était sensible. Dans la lumière voilée, toutes les couleurs de cette journée de novembre à Venise se déployaient, flatteuses et reposantes. Le contraire du noir ce n’était pas le blanc, mais bien la couleur. C’était simple, mais elle ne le découvrait que maintenant.

Laurence Vivarès

LAURENCE-VIVARES

Elle est publicitaire et nourrit depuis toujours une passion secrète pour l’écriture. Elle signe ici son premier roman en faisant son « coming-out » d’auteure.

Les Rencontres Littéraires Fabian Boisson